Il n’existe pas de fréquence universelle pour un coaching de dirigeant, et c’est précisément ce qui surprend le plus les dirigeants qui envisagent d’en démarrer un. Le rythme des séances se fixe avec le coach lors du plan d’accompagnement, en fonction de la nature de la demande et de l’agenda réel du dirigeant, pas d’un standard fixé une fois pour toutes.
Fréquence des séances : ce qui fait avancer un accompagnement de dirigeant
Les rythmes les plus courants
Sur un coaching individuel, deux tempos reviennent le plus souvent dans les pratiques du secteur : une séance toutes les deux à trois semaines, sur plusieurs mois, pour un travail de fond sur la posture ou la prise de décision ; ou un rythme plus resserré au démarrage (hebdomadaire sur les premières semaines) qui s’espace ensuite, notamment lors d’une prise de poste où les premiers 30 à 90 jours demandent un accompagnement plus rapproché.
Pourquoi le rythme n’est pas qu’une question de disponibilité
Un espacement trop court entre deux séances laisse peu de temps pour mettre en pratique ce qui s’y est dit, le dirigeant revient sans avoir eu l’occasion de tester quoi que ce soit dans son quotidien. Un espacement trop long, à l’inverse, dilue le fil du travail : chaque séance recommence presque à zéro. Le bon rythme est celui qui laisse le temps d’agir entre deux rendez-vous, sans perdre le fil de ce qui se construit.
Le cas du comité de direction
Pour un coaching de comité de direction, la logique change : l’espacement est généralement plus large, parce qu’il s’agit de laisser au collectif le temps d’expérimenter de nouvelles façons de décider entre deux séances, avant de revenir en groupe sur ce qui a fonctionné ou non. Un rythme trop serré empêcherait justement l’équipe de vivre les nouvelles habitudes en situation réelle.
Ce qui doit faire ajuster le rythme en cours de route
Le plan d’accompagnement se révise si nécessaire, le rythme des séances en fait partie. Un dirigeant en pleine phase de transition (prise de poste, préparation d’une cession) peut avoir besoin de resserrer temporairement le rythme, puis de l’espacer une fois la période critique passée.
Cette question du rythme se pose différemment selon qu’on parle d’un suivi mené en tête-à-tête ou d’un travail engagé avec l’ensemble de l’équipe dirigeante.
Une situation à décrire ? Le premier échange sert à la cerner, sans engagement.
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